PLUS ON EST OBESE, PLUS L’ESPERANCE DE VIE DIMINUE
Marathon-santé !
Un article qui peut nous inspirer : publié dans Le Monde.fr, actualité yahoo.fr du 18 mars 2009, 11h 48…
"PLUS ON EST OBESE, PLUS L’ESPERANCE DE VIE DIMINUE"
Il est désormais possible d’établir une relation statistiquement fiable et précise entre le degré de corpulence et la diminution de l’espérance de vie. Telle est la principale pratique à laquelle aboutit une vaste étude rendue publique… sur le site de la revue médicale britannique The Lancet.
Dirigés par le professeur Ricard Peto et le docteur Gary Whitlock, spécialistes d’épidémiologie à l’université d’Oxford, ces travaux ont été menés à partir des 57 études prospectives à travers le monde, visant chacune à étudier les liens pouvant exister entre d’une part l’indice de masse corporelle (IMC), calculé en fonction du poids et de la taille, et, de l’autre, la fréquence d’apparition de certaines maladies ou la durée de l’espérance de vie.
Financée notamment par les pouvoirs publics britanniques, et l’Union européenne, cette analyse inclus, au total, 894 576 personnes, qui ont pu être suivies sur des périodes allant de dix à quinze ans. Lancées dans les années 1970, les 57 études prospectives avaient été menées dans différents pays européens, aux Etats-Unis, en Israël, en Australie ainsi qu’au Japon. Au total, près de 100 000 décès ont été recensés durant la période étudiée.
Les différentes analyses statistiques effectuées par les auteurs de la publication du « Lancet » permettent aujourd’hui de confirmer qu’une augmentation de l’IMC corresponde à une réduction statistiquement significative de l’espérance de vie.
Plus précisément, une réduction de l’espérance de vie moyenne commence à être observée chez les personnes ayant un IMC qui dépasse une fourchette comprise entre 22,5 et 25 kg/m2. Dans les cas d’obésité modérée (soit un IMC compris entre 30 et 35kg/m2), le risque correspond à un tiers de la mortalité prématurée due à une consommation régulière de tabac. Quant aux personnes souffrant d’obésités qualifiées de sévères (entre 40 et 50 kg/m2), elles sont exposées aux mêmes risques de mortalité prématurée que des fumeurs chroniques… »
Que faire ?
La course-à-pied, comme le marathon (Parakou, le Samedi 13 février 2010) est indiscutablement une des solutions… non seulement tu brûles tout naturellement le trop plein, mais cette discipline sportive t’apprend aussi en t’apportant une hygiène de vie, d’alimentation… pour que tu habites paisiblement un corps équilibré !
Savoir prendre soin du
corps! C’est bien cela la vision ! C’est cela le projet ! Voyons : il est dit par exemple que « pour être en forme, une personne d’environ 60 kg doit faire environ 10.000 pas/jr pour brûler environ 300kcal/jr... » (www.oregonscientific.com)Le foot ? Le hand ? Le tennis ? Volley… gymnastique, danses… les sports sont multiples et divers, mais la course-à-pied, comme le marathon, est non seulement à la portée de toutes et tous, mais elle est indiscutablement le moyen privilégié à la porté de toutes et tous, quelque soit la catégorie d’âge, pour répondre à ce besoin physiologique d’équilibre physique, mental, sexuel, affectif et social… où chacun/e s’engage selon son niveau et à son rythme!
Poussé au niveau d’endurance, le marathon offre encore bien plus!
Mais pour le moment, nous pouvons peut-être commencer avec l’avis d’un homme averti : « Ayez la patience de marcher jusqu’à ce que vous ayez des ailes pour voler ! » St François de Sales. A bon entendeur, à nos baskets !
Guillaume